Oui, la CFE-CGC revendique depuis longtemps déjà un élargissement de
l’assiette de financement de la protection sociale.
La vraie TVA sociale - ou emploi,
ou anti-délocalisation - que la CFE-CGC appelle Cotisation sociale sur la consommation, devrait répondre à ce besoin à deux conditions incontournables :
-La baisse des charges sociales doit conduire à une baisse
identique du prix de vente hors taxes des produits, de façon à ne pas pénaliser le pouvoir d’achat des actifs et des retraités.
-La hausse de la TVA doit être affectée exclusivement au
financement de la protection sociale et non à l’ajustement des déficits budgétaires aux fins de séduire les agences de notation. On ne sauvera pas le AAA de la France en bradant la protection
sociale des Français !
Le projet présenté actuellement
est détourné de ces deux enjeux prioritaires. Il cible une amélioration de la compétitivité des entreprises, alors que ce n’est qu’un des aspects du problème ! En effet le coût du travail
horaire en France est comparable à la moyenne européenne et la productivité individuelle est largement supérieure à celle de nos voisins.
La CFE-CGC ne veut pas d’une
TVA-sanction mais revendique une véritable cotisation sociale destinée à garantir une protection sociale de bon niveau et à maintenir le pouvoir d’achat afin de favoriser la consommation
créatrice d’emplois.
Ce dossier est avant tout
technique, fiscal, économique, social. Il mérite d’être conduit de manière scientifique et pratique pour trouver de vraies solutions. Il ne peut souffrir de quelconques manœuvres
politiciennes !
Le comité central
d’entreprise (CCE) est l’institution représentative du personnel instaurée dans une entreprise à établissements multiples. Il réunit les représentants élus des différents comités d’établissement.
Le comité central d’entreprise a des fonctions apparentées à celles du comité d’entreprise, adaptées à la configuration d’une telle société. Ces fonctions, ainsi que le nombre des représentants,
leur mode de désignation, la fréquence et l’objet des réunions périodiques, sont précisés par la réglementation.
Temps fort de l’année professionnelle, l’entretien
d’évaluation ou d’appréciation est de plus en plus pratiqué au sein des entreprises françaises. Il réunit une fois par an manager et salarié. Comment s’y préparer ? Quelles sont les erreurs à
éviter ? Petit récapitulatif pour tirer le meilleur parti de ce tête-à-tête incontournable.
Le jour J : objectivité et maîtrise de
soi
La parole doit être partagée à 50/50, ainsi
l’entretien sera constructif. Gardez cependant à l'esprit que c'est votre manager qui mène la barque et pas vous. Avoir conscience de ses compétences et de ses besoins, savoir mettre en valeur
ses réussites, évoquer ses erreurs sans pour autant se sentir infériorisée... tout est question d’équilibre. N’hésitez pas également à demander conseil à votre manager pour qu’il vous mette sur
la bonne voie afin d'atteindre vos objectifs plus facilement.
> L’objectivité est bien sûr de mise. Même si cela n’est pas toujours facile, il est nécessaire de prendre le maximum de recul pour rendre crédibles vos explications et vos arguments. Par
ailleurs, dans ce genre d’entretien, le fond prime nettement sur la forme - d’où la nécessité d’effectuer un travail de préparation consistant pour être incollable sur tous vos dossiers.
> Globalement, l’entretien débute sur des sujets professionnels et aborde vers la fin des thèmes plus personnels. Le risque, c’est que si tout se passe bien, on oublie que l’on est face à
son patron et non à un collègue...Aussi, évitez de vous laisser aller à des confidences qui iraient contre vos intérêts professionnels, comme le désir d’avoir un enfant bientôt par
exemple.
Petits détails
pratiques
Pour être pleinement fraîche et dispo, mieux vaut
éviter de programmer l'entretien le lundi matin et le vendredi après-midi. Quant à la durée, 1h30 semble idéal. Au-delà, la concentration diminue ; un second rendez-vous serait plus
judicieux.
Ce qui ressort de l’entretien
:
C'est d'abord un plan d'action : nouvelles
responsabilités, points faibles à travailler...C’est le moment de demander une formation pour vos éventuelles lacunes ou d’exprimer votre souhait d’évoluer au sein de l’entreprise. La dernière
étape consiste à négocier la rémunération pour l’année à venir.
Un document officiel sera signé par les deux parties
et attestera du bon déroulement de l’entretien. Au cas où celui-ci se passerait mal, le DRH constitue un recours. Cependant, inutile de prendre trop à cœur une évaluation négative. Il s’agit
uniquement du point de vue de l’évaluateur en fonction de certaines priorités qui lui sont imposées. Vos réalisations ou compétences personnelles ne sont en aucun cas visées.
L’entretien d’évaluation reste un exercice plutôt apprécié des salariés, car il représente un élément de reconnaissance important.